ÉLECTIONS MUNICIPALES
15 et 22 MARS 2026

Saint-Martin d'Uriage :

renforçons nos liens

pour bâtir une commune

solidaire et durable

Vos questions, nos réponses, sans tabou!

10 euros la Cantine! Pourquoi continuer à construire des logements ? Avec toutes ces nouvelles constructions, il y aura de plus en plus de véhicules et la circulation risque d’être saturée! La micro-crèche du Sonnant a fermé et il paraît que ce serait aussi le cas du jardin d'enfants du bourg? Les moyens alloués aux écoles et services périscolaires sont insuffisants! Pourquoi n’y a-t-il plus de sorties de ski du mercredi ? Pourrons-nous bénéficier de lieux abrités pour se réunir sans devoir se monter en association et réserver une salle ? Pourquoi les jeux inter-hameaux n’existent-ils plus ? Rien n’est fait pour les seniors sur la commune! Comment se loger quand on avance en âge ? Est-ce que la commune s’en préoccupe ? Comment se déplacer quand on est plus véhiculé ? Est-ce vrai qu’on a de moins en moins d’agriculteurs sur la commune ? Est-ce que vous allez fermer l’accueil de la mairie et ne proposer qu’un contact par internet ? Est-ce vrai que la brigade de gendarmerie va partir ? Il semblerait que vous souhaitiez désarmer la police ? C’est difficile de traverser le bourg en voiture et c’est dangereux pour les piétons. Les frelons à pattes jaunes prolifèrent, qu’est-ce qui est prévu ? Est-ce que l’action contre les chenilles processionnaires est efficace ? Pourquoi appartenir à la Communauté de communes Le Grésivaudan ? A quoi va donc servir le Conseil des anciens ? La ferme de Loutas est-elle un gouffre financier ? Le lien entre les habitants et la mairie serait-il rompu ? Pourrons-nous toujours aller facilement dans la forêt ? Les terrains de foot et tennis seront-ils rénovés ? Comment réaliser le chantier du Luiset autour de l’école Notre-Dame ? Pourquoi les jeux du Parc d’Uriage ne sont-ils toujours pas changés ? Rien n’est fait pour lutter contre les crues et les glissements de terrain, surtout dans la combe du Sonnant! Est-ce que les propriétaires de haies seront verbalisés si elles dépassent sur la route ? C’était mieux de brûler les végétaux que de devoir maintenant les emmener à la déchetterie! Voulez-vous interdire les piétons sur la voie verte et ne la réserver qu’aux cyclistes ? Quelle est la situation financière de la commune ? A quelle date la maison médicale va-t-elle être ouverte et avec quels professionnels ?

Depuis plusieurs mois, nous avons écouté vos préoccupations. Nous souhaitons y répondre.

Notre engagement repose sur l’intérêt général, avant tout intérêt personnel, et sur une attention sincère à chacun. Nous nous rassemblons autour de valeurs partagées : intégrité, écoute, défense des biens communs, humilité, équité, solidarité et action.

Notre équipe, déjà engagée au cœur de la commune, des associations et des collectifs, est prête à prendre en main la gouvernance locale sans délai. Elle s’engage à répondre aux besoins des habitants, tout en restant dans le cadre réglementaire, technique, juridique et financier. Une équipe ancrée dans la commune, pour vous et avec vous Notre liste réunit des profils complémentaires et des expériences variées.

Nous avons entre 40 et 70 ans, sommes actifs ou retraités, avec ou sans enfants et habitants de différents hameaux. Et dix d’entre nous ont déjà exercé des responsabilités locales ou en interface avec les instances supra-communales pour mieux piloter, négocier et défendre les intérêts de notre commune.

Pourquoi continuer à construire des logements ?

Pour enrayer la baisse de notre population et favoriser le maintien des jeunes sur la commune, ainsi que l’accueil de nouvelles familles, la construction de logements est une priorité.

La tendance démographique actuelle révèle un vieillissement accéléré de la population et une chute marquée du nombre de naissances. Depuis 2025, Saint-Martin d’Uriage enregistre plus de décès que de naissances. Par ailleurs, le nombre moyen d’occupants par logement diminue fortement : de nombreuses habitations, autrefois occupées par des familles, sont désormais occupées par des personnes seules ou des couples, une fois les enfants partis. De même, les couples qui se séparent mais souhaitent rester sur la commune génèrent un besoin supplémentaire de logements — deux logements au lieu d’un.

Nous souhaitons donc développer des logements sociaux en location, ainsi que des offres adaptées à la primo-accession à la propriété. Les projets de construction, notamment dans les zones ciblées pour le renouvellement urbain, sont étudiés avec rigueur, conformément au Plan local d’urbanisme (PLU), et présentés régulièrement à la population pour garantir transparence et participation.

10 Euros la cantine scolaire !!!

Réponse complète dans la vidéo, avec notre position sur l'évolution des tarifs la fin.

Avec toutes ces nouvelles constructions, il y aura de plus en plus de véhicules et la circulation risque d’être saturée.

Non, malgré les nouvelles constructions, il ne devrait pas y avoir une augmentation importante du flux de voitures. Et ce pour plusieurs raisons : Depuis plusieurs années, environ 30 permis de construire sont accordés par an et pour autant la croissance de la population est atone, du fait de l’allongement de la vie au domicile des anciens, de l’augmentation du nombre de familles monoparentales et de la dénatalité.

La commune bénéficie aussi de l’offre proposée par la syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise, couvrant les territoires de la métropole de Grenoble, le Pays Voironnais et Le Grésivaudan, connu sous le nom de M Réso, avec une augmentation des fréquences de certaines lignes de bus, une tarification unique pour tout le réseau, le déploiement d’une offre de covoiturage, …

Pour accompagner ces services et avec le concours actif du collectif citoyen Mobilité, les élus ont recherché à accentuer l’usage des mobilités douces. Il s’agit de promouvoir le vélo (voie verte, lobbying pour les aménagements cyclables dans la combe), le covoiturage (création de communautés de covoiturage), l’autostop (poteaux stop aux lieux stratégiques), le cheminement piéton. En fonction de la période de sa vie, du mois de l'année ou de la journée de la semaine, chacun peut et pourra s’orienter vers une alternative à l’auto-solisme. Nous nous engageons à poursuivre nos actions.

La micro-crèche du Sonnant a fermé et il paraît que ce serait aussi le cas du jardin d'enfants du bourg.

Oui, la natalité est en chute sur la commune, comme sur le reste de la France, avec une division par plus de 2 du nombre des naissances, passant de 55 en 2020 à 22 en 2025.

La micro-crèche privée La Petite Ruche a fermé en septembre 2025 et la communauté de communes a inscrit uniquement 1 enfant à l’heure actuelle pour le Jardin d’enfants. Si cela se confirme, les enfants seront accueillis à la crèche des Lutins d’Uriage et celle des 3 Pommiers de Pinet, avec un taux d’encadrement équivalent à celui du Jardin d’enfants pour les plus grands. En ce qui concerne le personnel, celui-ci obtiendra un poste équivalent sur les structures du Grésivaudan. Des propositions leur ont déjà été faites. Il est donc important pour la commune d’accueillir de jeunes couples et donc d’offrir des logements adaptés à leur situation.

Les moyens alloués aux écoles et services périscolaires sont insuffisants!

Le rapport de la Cour régionale des comptes de 2025 souligne le très fort engagement de la commune de Saint-Martin d’Uriage en faveur des enfants scolarisés (voir illustration). Outre les frais de fonctionnement et d’entretien des écoles, la commune consacre 2 850 € par élève à l’ensemble des activités scolaires et périscolaires — soit un montant bien supérieur à la moyenne des 18 communes comparées (1 946 €/élève).

Ce surinvestissement s’explique par un taux d'encadrement par les ATSEM supérieur à la moyenne, ainsi que des intervenants musique et sports et des dotations fortes pour le tiers-temps pédagogique.

Nous maintiendrons ce fort engagement. Il est à noter que la commune n’a pas à prescrire l’usage de ces fonds: les projets sont élaborés par les équipes enseignantes, en lien avec leurs programmes pédagogiques et la dynamique de leurs classes.

L’entretien des locaux n’a cependant pas toujours été suffisant. L’organisation des services est en cours de restructuration pour améliorer les interventions. Nous nous engageons à soutenir ces changements et allouer les moyens nécessaires pour un bon fonctionnement des services municipaux.

Pourquoi n’y a-t-il plus de sorties de ski du mercredi ?

Effectivement, les sorties ski du mercredi sont aussi souvent évoquées avec nostalgie.

Il faut savoir que durant l’âge d’or des ces sorties, celles-ci reposaient sur une forte implication de parents bénévoles qui s’est étiolée au cours des années.

La recherche d’accompagnateurs, y compris à travers le financement d’animateurs BAFA, s’est révélé difficile puis finalement infructueuse. L‘encadrement des enfants ne pouvant être incertain, la commune a donc choisi de réorienter les sorties hivernales du mercredi pour proposer des sorties neige plus variées (ski, mais aussi luge, igloo, traces …) pour le public cible du service Jeunesse, soit les enfants de plus de 10 ans.

Nous proposerons des activités éducatives de qualité, construites avec les enfants et les jeunes dans le cadre des activités du PIAJ (point information accueil jeunes).

Pourrons-nous bénéficier de lieux abrités pour se réunir sans devoir se monter en association et réserver une salle ?

Dans le cadre du réaménagement de son centre-ville, Bourg d’Oisans a décidé de construire une halle de 425 m2 où peuvent se rassembler les habitants, inaugurée en décembre 2024. On pourrait rêver d’une halle similaire, mais le coût d’un tel projet est de l’ordre de 650 000€, ce qui n’a pas été retenu dans nos priorités.

Cependant, sans projeter un marché couvert, nous souhaitons mettre à disposition sur tout le territoire de la commune des bancs et des petits espaces couverts pour pouvoir se retrouver en toute simplicité. Ces aménagements seront pensés avec les Conseils de hameau.

Pourquoi les jeux inter-hameaux n’existent-ils plus ?

Tout simplement par essoufflement des bénévoles qui les portaient.

Effectivement, une fête inter-hameaux a eu lieu dans la commune pendant plusieurs années, autour des années 2000. Elle avait été imaginée et était organisée par des habitants de la commune. Michel Candy, coordinateur, s’appuyait sur des volontaires recrutés dans chaque hameau. La logistique était assurée par l’office de tourisme et la mairie. Les épreuves, pour les enfants et les adultes, étaient variées : course à pied, natation, tir à la corde, culture générale, foot.

Au milieu de la journée, le repas partagé était préparé par l’équipe de la cantine scolaire. C’était une manifestation très conviviale et festive dont les enfants de l’époque se souviennent encore avec nostalgie.

La fatigue des organisateurs et la difficulté de recrutement de volontaires pour prendre le relais a conduit à la fin de cette belle manifestation.

Avis aux champions de l’organisation et de la convivialité, qui ne manquent pas dans la commune, pour relancer une telle festivité, que nous soutiendrons avec enthousiasme.

Rien n’est fait pour les seniors sur la commune!

Les seniors représentent aujourd’hui environ le quart de la population de Saint-Martin d’Uriage (graphique ci dessous)

De nombreuses actions et dispositifs sont en œuvre pour les accompagner dans leurs besoins. Ils sont coordonnés par le CCAS (Centre communal d’action sociale) de la commune.

Le Point info autonomie reçoit de nombreuses demandes. La Semaine bleue propose des animations et connaît un grand succès. Le repas des ainés ou la distribution des colis en mairie et à domicile aux plus de 70 ans sont très appréciés. 

Depuis 2025, en plus des sorties culturelles en bus à la journée, une nouvelle action en partenariat avec MC2 « Sortons et sans contrainte » comprend à la fois le billet pour un spectacle et le transport de SMU à Grenoble.

Nous allons continuer à impulser des projets liés à la qualité de la vie sociale : participations associatives, loisirs, culture, constitution d’un conseil d’anciens, multiplication des actions intergénérationnelles, reprise d’une réflexion sur les déplacements entre les hameaux de la commune afin de pouvoir profiter des activités, des amis, de la nature même si on n’utilise pas ou plus sa voiture.

Comment se loger quand on avance en âge ? Est-ce que la commune s’en préoccupe ?

Oui, cela fait partie des actions menées depuis plusieurs années. La plupart des personnes âgées souhaitent vieillir à domicile, dans le cadre qu’elles ont choisi, les aides au maintien à domicile sont une priorité qui passe par l’accompagnement à l’aménagement du logement, mais aussi le soutien aux aidants familiaux et professionnels et la lutte contre l’isolement.

En complément du domicile habituel, différents types d’habitats existent déjà avec la Résidence autonomie gérée par la commune qui accueille 25 résidents au sein du village, proches de tous les services, commerces et animations.

Nous soutenons la création associative de la Chaumière qui intègrera le projet du Luiset dans le cadre d’une colocation pour 8 personnes atteinte de maladie d’Alzheimer ou apparentée, accompagnées par des professionnels et les membres de l’association. Aujourd’hui, le projet vit déjà dans une petite Chaumière accueillant 4 résidents, montrant bien l’intérêt de ces hébergements alternatifs à l’ EHPAD, au cœur de la vie du bourg.

D’autres types de logements sont possibles, des colocations, des logements intergénérationnels que nous soutiendrons. La santé ensuite avec l’ouverture de la maison de santé au Luiset qui fait l’objet d’une autre question… Toutes ces actions et services seront renforcés et développés pour suivre l’évolution des besoins dans le cadre d’un projet de coordination gérontologique communale, porte d’entrée de la coordination de tous les acteurs au service des personnes mettant tous les partenaires autour de la table, permettant d’anticiper les situations de fragilité des personnes et de déclencher les aides nécessaires au plus tôt.

Comment se déplacer quand on est plus véhiculé ?

C’est une préoccupation que nous avons. En 2023, avec l’Université Grenoble Alpes et la région Auvergne – Rhône-Alpes, la commune a expérimenté un projet de service mobilisable par téléphone (Hamob’il) qui proposait pour des milieux périurbains comme le nôtre des solutions de déplacements solidaires pour les personnes âgées en déficit de solutions de mobilité. Une première phase a consisté à recruter des chauffeurs bénévoles. Nous avions prévu dans un premier temps de cibler les marchés de SMU et donc des transports les lundi et mercredi matin. L’accord étant de prendre la personne chez elle et la ramener à la fin de ces courses. Après communication de cette expérimentation auprès de la population, nous n'avons reçu aucune demande de transport de personnes âgées pendant 1 an et nous avons donc mis fin à cette expérimentation.

Nous étudierons donc si un modèle associatif répondrait plus aux attentes, cela sera à travailler avec le groupe mobilité, les conseils de hameaux et le conseil des anciens.

Est-ce vrai qu’on a de moins en moins d’agriculteurs sur la commune ?

Non, au contraire : nous sommes l’une des rares communes du Grésivaudan à avoir un dynamisme agricole aussi soutenu. Contrairement aux tendances régionales et nationales, nous avons de nouvelles installations agricoles — souvent portées par des jeunes et des femmes.

Une nouvelle exploitation voit le jour tous les deux ans.

De nouvelles productions émergent également : petits fruits rouges, vignes, maraîchage… des activités inenvisageables à cette altitude il y a encore 15 ans.

Le principal frein au développement local reste le manque de foncier disponible. Pour y répondre, les parcelles agricoles de la commune sont désormais protégées par un PAEN (Pé-rimètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains), dispositif mis en œuvre par le département pour garantir un usage agricole durable à long terme.

Nous envisageons de poursuivre et d’élargir ce projet dans les années à venir, afin de renforcer encore la production agricole locale.

Est-ce que vous allez fermer l’accueil de la mairie et ne proposer qu’un contact par internet ?

Non, le lien humain restera toujours au cœur de notre action.

L’accueil physique en mairie demeure un pilier essentiel de notre relation avec les habitants : il permet de traiter de nombreuses démarches administratives et est partagé avec le CCAS pour une meilleure coordination des services.

Parallèlement, le site internet continue d’évoluer pour répondre aux besoins de ceux qui privilégient le numérique. Il a été entièrement repensé et est dé-sormais conforme aux normes d’accessibilité numérique, afin d’être accessible à tous les usagers, y compris les personnes en situation de handicap.

Un accueil physique à la médiathèque met aussi à disposition un poste informatique pour remplir certaines formalités administratives qui ne s’effectuent qu’en numérique. Trois agents ont été formés pour accompagner en toute discrétion les personnes en ayant besoin.

Nous nous engageons à déployer ce dispositif d’aide pour accompagner tous les habitants.

Est-ce vrai que la brigade de gendarmerie va partir ?

Non, il n'y a aucune raison qu'elle parte dans les années à venir.

La brigade de gendarmerie de Saint-Martin d'Uriage  vient tout juste d'être constituée, en 2024. Elle répond à une besoin de maillage de proximité. Leur existence et leur positionnement géographique est piloté par le commandement de gendarmerie dépendant des ministères de l'intérieur et de l'armée.

La vidéoprotection s’installe progressivement dans les communes autour de Grenoble. Une étude d’implantation sur la commune a été menée par la gendarmerie. Sa mise en place s’avère indispensable pour permettre le travail des forces de l’ordre. Nous aurons une attention particulière aux moyens de stockage de l’information numérique pour que l’usage n’en soit pas détourné.

Pour info : Le nombre de cambriolages liés aux véhicules a augmenté en 2025, par contre les cambriolages de domicile et les atteintes aux biens ont diminué sur la même période, de respectivement -2,4% et -6,7%.

Il semblerait que vous souhaitiez désarmer la police ?

Non, il n'y a eu aucune réflexion sur le désarmement de la police municipale, ce n'est pas dans nos projets. Celle-ci étant commune à Saint-Martin d’Uriage et Vaulnaveys le Haut, une telle décision ne peut se prendre qu’en concertation entre les deux communes.

Nous soutiendrons et accompagnerons l'importante collaboration police municipale/gendarmerie.

C’est difficile de traverser le bourg en voiture et c’est dangereux pour les piétons.

Le partage de la voie publique est un enjeu de sécurité, notamment pour les piétons et cyclistes.

La commune travaille avec le département pour adapter les vitesses et les marquages en dehors des zones urbanisées.

L’extension du périmètre d’agglomération jusque sur le haut du chemin des Bonnets est en cours : cela permettra de réduire la vitesse de 70 à 50 km/h et d’aménager des cheminements et passages piétons.

Pour la traversée du bourg, les stationnements devant les commerces gênent la circulation mais permettent aussi de réduire la vitesse. Des marquages renforcés sont envisagés pour sécuriser les traversées de la chaussée.

Sur la route du Bouloud, en plus du nécessaire entretien des haies, un projet alternatif favorisant les modes doux de déplacement sera étudié.

Nous nous engageons à réaliser un plan global de déplacement avec les conseils de hameaux et à établir un plan de déploiement des améliorations identifiées.

Les frelons à pattes jaunes prolifèrent, qu’est-ce qui est prévu ?

Oui, les frelons à pattes jaunes sont une espèce invasive, inquiétante aussi bien pour l'abeille domestique que pour la biodiversité en général.

Depuis plusieurs années, la communauté de communes Le Grésivaudan a initié une campagne de lutte contre le frelon à pattes jaunes avec le Département, s’appuyant sur des référents locaux, en fournissant chaque année des pièges à la branche locale du Groupement de Défense Sanitaire Apicole (GDSA) à la fin de l’hiver et en finançant la destruction des nids à l’automne. Il faut savoir que tous les nids ne sont pas détruits après une certaine date car ils ne sont plus occupés, et ne présentent donc plus de risque.

Depuis l'année dernière, des pièges vraiment sélectifs et très efficaces ont été retenus. La commune a donc décidé de compléter l’aide apportée par la CCLG par l’achat de pièges (20 en 2025, 40 en 2026 ). Ceux-ci ont une action décisive sur la réduction des nids de frelons à pattes jaunes lorsqu'ils sont utilisés au printemps pour piéger les fondatrices de nids.

Les référents communaux se sont mobilisés pour établir le plan de piégeage et recruter des personnes dans chaque zone impactée de la commune, afin de mettre en place et surveiller les pièges. Les agents communaux réalisent la même action sur les parcelles publiques. Ce travail de longue haleine doit se poursuivre. Nous continuerons à agir contre la prolifération des frelons à pattes jaunes en coordination avec la CCLG et le GDSA.

Est-ce que l’action contre les chenilles processionnaires est efficace ?

Oui, très efficace, le nombre de nids a diminué drastiquement depuis 3 ans. Concernant les terrains communaux en zone urbaine, ce sont les agents des espaces verts qui traitent les arbres par échenillage ou piégeage.

Pour les terrains privés, où les nids sont visibles depuis la voie publique, une collaboration avec le collectif citoyen "Stop aux chenilles processionnaires" s’est mise en place ces dernières années, avec un résultat très probant.

Des courriers ciblés sont distribués chaque année aux propriétaires concernés afin de supprimer les nids, avec le concours du collectif et de la police municipale. Ce courrier s’appuie sur un arrêté départemental reprenant les consignes de l’Agence régionale de santé, décliné sur la commune par un arrêté municipal courant janvier.

Nous continuerons notre action contre les chenilles processionnaires dans les mêmes conditions.

Pourquoi appartenir à la Communauté de communes Le Grésivaudan ?

Tout simplement parce que nous avons l’obligation d’intégrer une intercommunalité qui propose des services à une meilleure échelle, et pour laquelle nous contribuons financièrement. Nous avons donc tout intérêt à bénéficier des services mutualisés pour ne pas les payer deux fois.

Les principaux services gérés pour la commune par la CCLG sont la gestion des déchets, de l’eau potable et de l’assainissement et de nos structures petite enfance. Nous profitons également du réseau des bibliothèques, ainsi que de la promotion du tourisme. Le soutien à l’agriculture et la forêt, ainsi que la création d’un pôle bois dans le sud Grésivaudan, aident nos agriculteurs. Pour l’économie, la création d’une petite zone d’activité au Sonnant et la mutation de bâtiments inutilisés offriront aux entrepreneurs de nouveaux espaces de développement. La piscine a elle aussi été transférée avec la planification d’importants travaux de rénovation par l’intercommunalité, de l’ordre d’1,5 M€, somme que la commune pourra investir ailleurs.

Appartenir à une communauté de communes dotée de moyens et d’une dynamique d’appui est un atout précieux pour nous tous.

A quoi va donc servir le Conseil des anciens ?

Le Conseil des anciens va permettre de tisser un lien entre les seniors, les élus et les agents de la commune. Tous les seniors n’ont pas les mêmes besoins, entre les jeunes retraités actifs et ceux qui sont en perte d’autonomie.

Il faudra définir ensemble le fonctionnement de ce Conseil et être vigilant sur sa représentativité. Nous sommes persuadés que c’est avec les idées et les envies de chacun que l’on pourra adapter les services communaux, associatifs, privés.

Nous avons hélas vu disparaître une association importante de la commune Le Club Amitié Loisirs, il est d’autant plus important d’être attentif à la vitalité des activités proposées, pour maintenir le lien, pour préserver la santé physique et mentale de nos ainés le plus longtemps possible.

Il s’agit là d’être à l’écoute de chacun et au service de tous.

La ferme de Loutas est-elle un gouffre financier ?

Ce projet est un choix objectif fait par les élus il y a 2 mandats de pouvoir offrir aux habitants de la commune des légumes de très bonne qualité pour préserver sa santé à travers une alimentation saine.

La commune a acheté cette ferme en deux étapes, les terrains en 2000 et les bâtiments en 2019. L’objectif était d’installer une production maraîchère pérenne garantissant un approvisionnement local et bio. Après des débuts difficiles, les maraîchers ont maintenant une activité soutenue. Ils vendent leurs produits au restaurant municipal, à l’AMAP La soupe au caillou, et en direct à la ferme.

Depuis 2019, la commune a réalisé 151 000 € de travaux et a perçu 87 000 € de loyer. Pour faciliter la production toute l’année, des chambres froides et un espace de lavage vont être installés en 2026, pour un coût de 76 000 €. Ces dépenses nous apparaissent raisonnables au vu de l’importance des enjeux de transition alimentaire, de mise en valeur des espaces agricoles et de préservation de la biodiversité que porte cette exploitation.

Le lien entre les habitants et la mairie serait-il rompu ?

Non, loin s’en faut.

Nous avons été totalement présents auprès des habitants pendant toute la COVID.

Nous avons progressé au cours du mandat précédent pour proposer aux habitants des moments et des lieux de rencontre différents, mais nous sommes conscients qu'il faut encore s'améliorer.

Nous avons vraiment progressé sur le volet information avec le nouveau site web de la commune, les newsletter électroniques et les rencontres publiques.

Nous souhaitons évidemment améliorer la réponse aux sollicitations écrites des habitants, dont nous avons maintenant analysé les causes.

Nous allons poursuivre le travail avec les conseils de hameau, les collectifs citoyens et les membres des commissions municipales ouvertes. Pour les sujets ou projets d’envergure, nous organiserons la consultation pour recueillir des avis, la concertation pour partager et faire évoluer un projet et la co-construction pour construire ensemble des propositions.

Nous le ferons car c'est un impératif démocratique.

Nous créerons un conseil municipal des jeunes et un conseil des anciens. Nous proposerons une permanence d'élus pour proposer un temps privilégié de rencontre et organiserons annuellement une réunion publique de bilan et prospective. Enfin, nous allons nous rencontrer lors de chantiers participatifs ou de forums citoyen.

Pourrons-nous toujours aller facilement dans la forêt ?

Nous avons bien entendu que chacun avait une préoccupation pour la forêt : l’exploitation des parcelles et l’état de restitution des chemins, le dépérissement des arbres, les conflits d’usage, la prolifération des sangliers, l’organisation de battues … Une démarche est d’ores et déjà lancée. Pour que la forêt communale soit partagée par tous, la commune a rassemblé l'ensemble des usagers : chasseurs, VTTistes, randonneurs, Office National des Forêts, association des sentiers, naturalistes... afin de mieux de se connaitre et créer une Communauté des Usagers de la Forêt.

L'accès à tous à la forêt nécessite des règles d'usage. Ainsi nous avons labellisé des circuits VTT enduro pour supprimer les circuits non officiels et sécuriser la cohabitation avec les promeneurs. Nous avons la grande chance de pouvoir parcourir la forêt grâce aux sentiers entretenus par les membres de l'association des sentiers.

Pour la tranquillité de la forêt, l’accès aux motos et quads est interdit en dehors des voies publiques dédiés aux engins motorisés, mais on peut parcourir les sentiers à pied, vélo, cheval...

Grâce à l'efficacité de l'ONF et des entreprises, l'exploitation forestière est organisée d’août à janvier afin de préserver la qualité des sols, la faune et la période de reproduction. Aucune coupe rase n'est effectuée sur les parcelles communales car nous privilégions le renouvellement naturel de la forêt. Nous travaillerons étroitement avec l’ONF pour l’élaboration du prochain plan forestier.

Comment réaliser le chantier du Luiset autour de l’école Notre-Dame ?

Les désagréments transitoires résultant de la réalisation du chantier du Luiset ont été anticipés.

L’obligation légale de fermer le parking du Luiset pour transférer sa propriété nous a incité à mettre en place dès maintenant une zone de dépose rapide devant l’entrée de l’école Notre Dame, et de passer l’ensemble des voiries du quartier en zone de rencontre avec une priorité aux piétons, et une vitesse de circulation des véhicules réduite à 20 km. Cela concerne les chemins du Luiset, des agneaux, l’allée des tilleuls, de l’église, la rue du lavoir et celle des artisans.

Nous n’avons pas encore connaissance du phasage des travaux, mais la maîtrise d’oeuvre à l’obligation d’intégrer les contraintes du voisinage et de l’école dans l’organisation du chantier.

Nous nous engageons à être particulièrement vigilants pour que les approvisionnements de chantier se fassent en dehors des entrées et sorties des classes.

Pourquoi les jeux du Parc d’Uriage ne sont-ils toujours pas changés ?

La rénovation des jeux a bien été chiffrée, budgétée et décidée par les élus, mais n'a pu être réalisée dans la foulée par les services municipaux. Et, entre-temps le projet d’aménagement du parc a évolué avec de nouvelles propositions et demandes.

Ce projet plus global et accessible intégrera cette nouvelle aire de jeux, les 3 circuits (bien-être, santé, nature) du projet de développement touristique de la Communauté de communes Le Grésivaudan, les stationnements et la circulation et aussi des travaux demandés par le Symbhi (syndicat mixte du bassin hydraulique de l’Isère) sur l’aménagement du ruisseau, afin de participer à la limitation du risque de crue du Sonnant. 

Cet projet fera l’objet d’une démarche de construction avec les habitants.

Rien n’est fait pour lutter contre les crues et les glissements de terrain, surtout dans la combe du Sonnant!

Une grande partie de la commune est en zone de glissement de terrain et/ou en zone inondable d’après le Plan de prévention des risques naturels.

La mairie doit protéger la population sur ces zones, parfois au détriment d’intérêts privés.

Les forêts à risque de glissement de terrain sont recensées Espace Boisé Classé ce qui permet de maitriser leur gestion. Le Syndicat mixte des bassins hydrauliques de l’Isère (SYMBHI) qui aménage et gère les rivières du sud du département, a réalisé une étude pour maitriser les inondations du Sonnant.

Les emplacements pour limiter les crues dans la combe et protéger jusqu’à Gières ont été délimités il y a plus de 2 ans.

Pour permettre les travaux la commune préempte si besoin les terrains privés concernés. C’est le cas de l'ancien moulin au Nord de la mairie, qui a été préempté pour que le SYMBHI y fasse les travaux pour protéger le Bourg. Et c’est aussi le cas pour le terrain que souhaite acquérir M. Bonnet-Gamard.

Enfin, il est prévu des aménagements pour limiter le débit de sortie du Marais des Séglières et ainsi faire tampon lors des gros orages.

Est-ce que les propriétaires de haies seront verbalisés si elles dépassent sur la route ?

Oui pour permettre en premier lieu la circulation en toute sécurité des piétons, la visibilité de la signalisation routière, le passage des véhicules de gabarit important comme les bus ou les chasse-neige.

Pour améliorer la visibilité et éviter gênes et accidents, il est obligatoire de procéder à l’entretien des haies dépassant sur la voie publique.

Le propriétaire ou locataire a l’obligation d’élaguer ses arbres et de tailler ses haies et arbustes dès lors qu’ils sont en bordure des voies publiques et privées. La taille se fait à l’aplomb du domaine public et la hauteur des haies doit être limitée à 2 mètres maximum.

Si les démarches amiables restent sans effet, une amende de 5ème classe (1500€) et des travaux d’élagage aux frais du propriétaire seront ordonnés.

C’était mieux de brûler les végétaux que de devoir maintenant les emmener à la déchetterie!

C'est un arrêté préfectoral qui interdit tout brûlage de végétaux par les particuliers sur tout le département de l’Isère. Il en est de même pour les professionnels, agriculteurs et forestiers.

La raison est que la mauvaise qualité de l'air provoque au niveau national, 48 000 décès prématurés par an, réduit de 9 mois en moyenne l'espérance de vie, et est à l'origine de maladies ou d'insuffisances respiratoires.

Brûler 50 kg de végétaux égale 1800km parcourus par un véhicule diesel ancien !

Les végétaux peuvent être valorisé sur place, par du compostage, ou du broyage et du paillage. Concernant le broyage, de nombreuses solutions individuelles ou collectives sont proposées par le Grésivaudan, notamment en finançant des broyeurs (information sur leur site). Nous cherchons à mettre en place une solution plus solidaire et locale, en partenariat avec le Grésivaudan, des entreprises locales et/ou d'insertion, et des bénévoles.

Voulez-vous interdire les piétons sur la voie verte et ne la réserver qu’aux cyclistes?

Non, il n’est pas prévu de réserver la voie verte aux cyclistes. Le terme voie verte désigne bien un cheminement réservé uniquement à la circulation des véhicules non motorisés, des piétons, des cavaliers…

L’objectif est de relier Uriage et le Bourg en toute sécurité, favoriser les déplacements doux et l’émergence de nouvelles pratiques. Cette voie a d’ores et déjà trouvé son public de piétons, aussi bien pour la balade que pour rejoindre Uriage et les transports publics fréquents sur l’axe Vizille–-Gières.

L’usage cycliste se développe aussi malgré la pente forte sur certains tronçons. Le marquage semblant insuffisamment visible, des améliorations sont déjà prévues.

Elle n’est nullement obligatoire pour les cyclistes aguerris : en mode sportif, ils continueront d’emprunter la départementale.

Cette opération qui aura durée plusieurs années du fait des négociations foncières, des études pour s’adapter au relief difficile, des travaux préservant le milieu forestier, est une satisfaction pour les élus, qui lui prédise un « trafic » doux important.

Quelle est la situation financière de la commune ?

Dans son dernier rapport, le cabinet Stratorial, qui conseille la communauté de communes, a classé notre commune parmi celles « disposant d’une situation financière très saine ».

Notre excédent de fonctionnement cumulé (en quelque sort, nos économies) est actuellement de l’ordre de 3 millions d’euros, à comparer au montant de nos dépenses réelles de fonctionnement, autour 10 millions d’euros. Notre endettement est resté stable autour de 5,5 millions d’euros pendant le mandat, ce qui correspond à des annuités d’environ 120 € par habitant.

Ces chiffres sont très raisonnables pour une commune de notre taille, qui dégage chaque année un important excédent de fonctionnement, comme l’a écrit la Cour régionale des comptes dans son rapport de 2024.

Cette situation permettra à la prochaine équipe, qui aura été raisonnable dans ses promesses, de travailler sereinement à la mise en œuvre de son programme sans augmenter les taux d’imposition et en se prémunissant du risque, toujours présent, de baisse des recettes du casino d’Uriage.

C’est ce à quoi nous nous engageons pour notre part!

A quelle date la maison médicale va-t-elle être ouverte et avec quels professionnels ? 

Nous pouvons affirmer maintenant que la maison médicale va voir le jour et ouvrir début 2027.

L’ensemble des professions médicales sera installé dans la villa des Tilleuls. Les compromis de vente sont tous signés. Le dossier de permis de construire va être déposé dans quelques semaines. Les travaux devraient démarrer cette fin d’année 2026.

Les professions médicales prévues sont des médecins généralistes, des kinésithérapeutes, des infirmiers/infirmières, 1 sage-femme, 1 ostéopathe.

L’ensemble des surfaces au sol du bâtiment sera occupé.

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